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Articles

Affichage des articles du mai, 2010

La chasse au trésor

Il fait un temps à organiser une chasse au trésor ! Ingrédients : Un groupe d’enfants de 3 à 12 ans Un jardin (privé ou public) – on peut faire une course dans un appartement mais c’est moins drôle. Du papier et des crayons Un boîte où mettre le trésor Un trésor : des bonbons ou de petits jeux, mieux encore, des pièces en chocolat ! À ce jeu les organisateurs s’amusent autant que les joueurs , d’ailleurs les « grands » (au-delà de 12 ans) organisent volontiers des courses pour les « petits ». On peut faire 2 groupes, le mieux équilibrés possible, mélangeant tout petits et plus grands, ceux qui savent lire et ceux qui sont encore en maternelle, garçons et filles, champions de gym et « forts en thème ». Si les enfants ne sont pas plus de 5 ou 6, j’aime autant leur faire découvrir le parcours tous ensemble, pour ne pas mettre toujours et encore de la compétitivité entre eux. L’idéal, c’est de trouver des épreuves adaptées à l’âge d...

Jean-Marie LHOTE, dernières découvertes sur le jeu royal d'Ur

Jean-Marie LHOTE, auteur du superbe ouvrage Histoire des jeux de société (Flammarion 1986) , a également publié en 1976 aux éditions BERG Le Symbolisme des jeux .   Ce livre vient d'être réédité.   Jean-Marie ne cesse de réfléchir, comparer, rapprocher, imaginer... Dans sa voix, ses intonations, on entend toujours une pointe d'interrogation, d'enthousiasme, d'amusement, d'humilité aussi. Ce monsieur "d'un certain âge", aux apparences sérieuses, a, dès qu'on le lance sur le sujet, des accents juvéniles. Ses recherches sur le jeu royal d'Ur, l'ont amené à  reconsidérer ce qu'il avait écrit quarante ans plus tôt,  intrigué par les points qui figurent sur le plateau du jeu royal d'Ur. C'est lors d'un déjeuner, le mois dernier, qu'il nous a exposé, avec une passion teintée d'auto-dérision, sa découverte :  le jeu d'Ur symbole du système sexagésimal . "Cette surprenante tablette  sumérienne (env. 2.600 av ...

Le jeu plutôt que la fessée.

Eduquons , éduquons. Les pseudo sondages de France 2 ou du Figaro ont posé la question Faut-il renoncer à la fessée ? de manière à obtenir les 84% de NON attendus.  Mais Pourquoi une fessée ?   A-t-elle sa place dans l’éducation ? Les partisans de la fessée s’imaginent qu’il leur incombe de dresser leur enfant. Dresser n’est pas élever. Elever c’est faire grandir.  Frapper, ou « traiter », c’et rabaisser. La plupart des parents que je vois au centre commercial brandissent les menaces ( Tu la veux celle-là ?) ou frappent leurs enfants sans que la présence de témoins de leur violence ne les gênent. Au contraire, ils expriment une sorte de fierté de « parents responsables ». On surprend aussi souvent un regard apeuré, un coude qui se soulève pour se protéger le visage. Ils n’ont donc pas compris les règles, ces enfants, puisqu’ils craignent toujours de « s’en prendre une » ?  Alors à quoi la gifle...