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Affichage des articles du août, 2016

Décors sur corps, jeux de peinture

Poupées tatouées, par Mimi Kirchner, Boston Avec les chaleurs de l’été, les corps se découvrent et les tatouages se montrent au grand jour. Tous ces corps illustrés que l’on croise au soleil, affirmant  ainsi leur singularité autant que leur conformisme ! Arborés avec fierté, ils le sont bien moins souvent avec humour. Tout de même, j’aime bien ce culot, cette impertinence avec laquelle chacun, chacune, dispose de son corps comme il l’entend, sans souci du qu’en-dira-t-on ni du temps qui passe. Du temps futur qui flétrira les jolies peaux et fera faire aux tatouages de piteuses grimaces, qui rendra les messages caducs et les coeurs déchirés, du temps passé aussi, honteux passé, où l’on tatouait les hommes et les femmes comme esclaves ou comme prisonniers.   Tatooman de Mimi Kirchner Mais pourquoi faut-il qu’ils soient définitifs, ces tatouages ? Éphémères, ils gagneraient en liberté, en couleurs éclatantes, en gaieté. La peinture ou le maquillage remplaç...