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Affichage des articles du avril, 2014

Quelques artistes joueurs dans un Budapest assez désenchanté

 Budapest au début du printemps : le soleil brille et les arbres sont en fleurs partout, mais les restaurants sont vides, et les immeubles de Pest, aux architectures si variées, si intéressantes, un peu à l'abandon.   Touristes consciencieux, nous goûtons les pâtisseries, visitons avec plaisir les musées, trempons dans les bains chauds, cependant ce sont les hongrois créateurs de jeu à qui nous sommes venus rendre visite. Au pays de Marbushka, rencontre de Beatrix et Laszlo . Pour arriver à leur studio, on prend le 22A jusqu’à Budakeszi, en banlieue de Budapest. Une pièce très claire dans laquelle Beatrix crée ses jeux, dessine, passant d’un petit pinceau, pour peindre un à un chaque visage des bonshommes de Splash,  à son ordinateur et sa palette numérique, tandis que Laszlo gère fournisseurs et clients, au milieu d’une montagne de jeux, et en compagnie de deux chiens, joueurs eux aussi. Nous découvrons les nouveaux jeux, les Bugs, dont nous avo...

On connaît la chanson, mais laquelle ?

Laisse tomber les filles   Laisse tomber les filles Un jour c´est toi qu´on laissera Laisse tomber les filles   Laisse tomber les filles Un jour c´est toi qui pleureras Tout le monde connait la chanson. Pour moi, c’est évidemment un coureur à qui une de ses conquêtes reproche de laisser tomber toutes les filles, je n’avais jamais imaginé que cette chanson de Gainsbourg ait un autre sens. Par hasard, j’ai découvert que pour d’autres, c’est évidemment une femme délaissée qui demande à son homme de laisser tomber les autres filles. Et pour vous ?  C’est comme Carmen : Si tu ne m´aimes pas je t´aime Et si je t´aime prends garde à toi  J'avais toujours pensé que ce Si, c’est même si : m ême si tu ne m’aimes pas, moi je t’aime. E t si (=comme) je t’aime, tu vas me le payer si tu ne m’aimes pas ! Mais pour Esther c’est une relation de cause à effet : je t’aime si tu ne m’aimes pas (et si tu m’aimes, je ne t’aimerai pas). Cela m’a é...